3 avril 2025
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Certes, après les très belles années post-Covid et les JOP 2024, les professionnels de l’événementiel s’attendaient logiquement à traverser une période de trou d’air. C’était sans compter la situation internationale (mais aussi nationale) et ses incidences économiques qui ajoutent de l’instabilité à l’incertitude. Résultat, et de l’avis de nombreuses agences, les donneurs d’ordre ont appuyé sur la pédale de frein, quand ils n’annulent pas des appels d’offres ou des events déjà programmés. Évidemment, les seules agences ne représentent pas l’ensemble du marché, la majorité du business des events s’effectuant en direct avec les prestataires. Il n’en demeure pas moins que cette tendance est le signe de budgets revus très sensiblement à la baisse de la part des annonceurs. Pour nombre d’agences qui, lors de la reprise, se sont battues pour recruter les meilleurs talents – souvent en revoyant leur grille salariale à la hausse – il s’agit maintenant de préserver forces vives et équilibre financier, sans réduire leurs marges à peau de chagrin. Un exercice compliqué, tenant du jeu de yoyo, que viendra peut-être faciliter la nouvelle convention collective de la branche (voir notre article). En attendant, le marché doit composer avec cette goutte froide conjoncturelle, en espérant qu’elle ne se transforme pas en vague persistante.
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